• Photo et Vidéo

    Stage Photos 2011

    La Commission Audiovisuelle Régionale Provence et le Codep 13 organisent

    Stage d’Initiation et de Perfectionnement à la Photographie Sous-Marine

    Formation proposée : Photographes Sous-Marins Niveaux 1 et 2 et Moniteurs

    Ce stage gratuit est ouvert à tous les licenciés de la FFESSM titulaires du niveau 2 plongée minimum et possédant un appareil photo numérique compact ou réflex étanche.

    • Les 3 cours théoriques : auront lieu au siège de Comité Régional de Provence à l’Estaque (46, Bd Fenouil 13016 Marseille) de 20 à 22h
      Vendredi : 25 février, 18 mars et 15 avril 2011
    • La pratique se fera en journée à la piscine de St Charles
      Dimanche : 13 mars et 03 avril 2011
    • Une sortie en mer au mois de mai validera le programme.

    Très cordialement à Tous…
    Christiane Deltour
    Instructrice photo, présidente de la Commission Audiovisuelle du Codep13

    Renseignements et Inscriptions : kiki@sous-eau.com – tel : 0616870135

    Stage Photo 2011
    Cliquez sur la photo pour agrandir l'affiche
  • Biologie

    Journée Plongée Récifs le Dimanche 4 Octobre 2009

    Une opportunité de « Plonger sur les Récifs Artificiels de la rade de Marseille ».

    En effet cette zone en partie dans le chenal maritime et débordant vers les plages du Prado, est une zone strictement interdite à la pêche, à la plongée et au mouillage.

    La Ville de Marseille propose dans le cadre de Septembre en Mer, de venir découvrir les récifs artificiels de la rade.
    Cette journée organisée par la Ville de Marseille en partenariat avec l’Office de La Mer et la Commission Environnement et Biologie Subaquatiques de la FFESSM 13, se déroulera le Dimanche 4 Octobre 2009.
     

    Une conférence de présentation de cette opération ainsi qu’une animation « Bio », ouverte à tous et obligatoire pour les plongeurs licenciées FFESSM de dimanche, se fera le samedi 3 Octobre de 18h à 21h dans les locaux de la Ville de Marseille :
    Direction du Développement Durable
    22 Rue Léon Paulet
    13008 Marseille (Métro Rond-Point du Prado).

    Plan d’accès = http://maps.google.fr/maps?f=q&source=s_q&hl=fr&geocode=&q=22+Rue+L%C3%A9on+Paulet+13008+Marseille&sll=46.75984,1.738281&sspn=10.810703,19.753418&ie=UTF8&t=h&z=16&iwloc=A

    Conférence gratuite ouverte à tous sur réservation à l’Office de La Mer 04 91 90 94 90, ou à la Direction Développement Durable au 04.91.55.48.90.

    Conditions plongée :

    • Licence
    • FFESSM
      N3 mini
    • Suivre la conférence du samedi soir
    • Tarif plongée 28 €
  • Biologie,  Photo et Vidéo

    Les Yeux de DORIS

    Concours photos "Les yeux de Doris
    Thèmes du concours 2009 :

    Organismes vermiformes – Faune du substrat meuble (mer et eau douce) – Parasitisme (mer et eau douce) – Gobies – Eponges
      Pour participer il suffit de réaliser 5 clichés entrant dans l’un au moins de ces 5 thèmes. Vous pouvez fournir les 5 clichés sur un seul thème si par exemple vous avez l’espèce juvénile, adulte, la reproduction, la nutrition, la prédation, ou fournir un cliché de chaque thème, ou ne prendre que 2 thèmes . Toutes les solutions sont admises à condition de respecter les thèmes imposés et le nombre maximum de cinq photos.
    Le premier et le second gagneront un séjour découverte " faune et flore sous-marines " en Bretagne ou en Corse, les trois suivants recevront un lot.
    Date limite de participation : 15 septembre 2009

    Fiche d’inscription Règlement Copyright "Doris" à compléter et signer
  • Photo et Vidéo

    Stage photo : une occasion à saisir … GRATUITEMENT

    Bernard Rothan vous communique les dates et modalités des prochains stages GRATUITS en piscine (chauffée) pour tirer le max de votre dernier appareil …. Ces stages sont très intéressants, certains au club peuvent en témoigner !

    Vous pourrez le contacter pour plus d’infos:
    Bernard ROTHAN 04 90 79 56 76 / 06 22 80 69 00  rothan.bernard @ orange.fr

    [Note du webmaster] Je vous encourage à lire sa biographie en fin d’article !
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    Commission Régionale Audiovisuelle & Codep 13

    STAGESÂ PHOTOÂ NUMERIQUEÂ PISCINEÂ 2009

    Initiation à la photo sous-marine numérique – Perfectionnement Formation de photographes niveau 1 et 2

    Le stage peut se faire sur une ou plusieurs journées, suivant le niveau du photographe. Les stages sont entièrement gratuits.
    Les piscines nous sont offertes par les municipalités ou les clubs.

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    SORGUES (84)Â Â Piscine municipale – Organisateur Club Sorguais

    Dates     Dimanche   1er février  de 9h00 à 18h00
    Dimanche   1er mars    de 9h00 à 18h00
    Dimanche   19 avril    de 9h00 à 18h00
    Lieu :   Piscine Municipale de Sorgues  Rue de la coquille 84700 SORGUES

    Renseignements et inscription
    Charles COULANGES 04 90 62 65 38 / 06 75 57 88 15Â charles.coulanges @ orange.fr
    Bernard ROTHAN 04 90 79 56 76 / 06 22 80 69 00  rothan.bernard @ orange.fr
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    MARSEILLE (13)   ST Marcel la Granière ATTENTION appelez pour confirmation

    Dates     Dimanche 25 janvier  de 9h00 à 17h00 (en cours de confirmation)
    Dimanche 15 Février  de 9h00 à 17h00 (en cours de confirmation)
    Dimanche  8 mars     de 9h00 à 17h00 (en cours de confirmation)

    Lieu :Â Â Â Â Â Â Piscine de la GRANIEREÂ « St Marcel la Granière »
    58,Rue Granière  13011 MARSEILLE  Tel : 04 91 35 49 54
    La piscine se trouve entre St Loup et St Marcel. Si vous venez de St Loup, après le magasin BALESTRA (vers la Valbarelle) tourner à droite au prochain feu (vers la colline), on devrait tomber sur le « chemin Borrely »Â (impossible d’avoir une carte correcte du coin..)   Â

    Renseignements et inscription
    André RUOPPOLOÂ Â 04 91Â 61Â 19Â 36 /Â 06 74 28 30 62Â Â ruoppolodede @ wanadoo.fr
    Bernard ROTHAN 04 90 79 56 76 / 06 22 80 69 00  rothan.bernard @ orange.fr

    Les stagiaires doivent amener tout leur matériel photo. Une plaquette immergeable.
    Amener également un équipement de plongée léger avec bouteille (si possible) Les stagiaires peuvent amener leur ordinateur portable pour l’analyse de leurs photos.
    Prévoir un petit pique-nique.

    ********************************

    BIOGRAPHIE de Bernard ROTHAN

    Moniteur National de plongée et moniteur international CMAS 3*
    Instructeur National Audiovisuel FFESSM / CMAS

    Passionné de la grande bleue, Bernard Rothan se plait à communiquer cette passion depuis plus d’un quart de siècle. Photographe complet, il enseigne la photo sous-marine au sein de la Fédération française d’étude et de sports sous-marins. Plusieurs fois primé pour ses photos au Festival mondial de l’image sous-marine à Antibes, Médaille d’or par équipe aux championnats du monde CMAS de photo subaquatique en 1979 à Monaco, il a participé en tant que photographe aux missions scientifiques de la grotte Cosquer à Cassis et est l’un des co-auteurs du livre ‘photographier sous l’eau’. Collaborateur de l’Institut océanographique Paul Ricard, ses articles et photos ont été régulièrement publié dans la revue Océanorama.
    Jury dans diverses manifestations nationales et internationales de photographie sous-marines et diaporamas.
    Aujourd’hui, il se consacre à la photographie sous-marine en relief (3D). Ses images et diaporamas étonnent et passionnent le public.

  • Infos utiles

    Certificat médicaux

    L’été n’est pas encore terminé que déjà les couleurs d’automne apparaissent dans l’annuaire … Cela signifie que certains certificats médicaux sont en limite de validité. De plus pensez que pour vous réinscrire en 2008-2009, il vous faudra un certificat tout neuf, postérieur au 1er septembre 2008. Notre règlement intérieur prévois également que ce médecin est OBLIGATOIREMENT un médecin du sport, de la plongée, hyperbare ou bien encore un médecin fédéral. La liste de ces derniers est à jour sur http://www.ffessm-provence.net/liste_des_medecins_federaux.htm Sinon, en zone de téléchargement, rubrique visite médicale, il y a un tableau récapitulant un certain nombre d’adresse de médecins ou centre médico-sportifs. Toutefois, faute de retours de votre part, ce tableau n’as pas évolué depuis quelques années. Soyez donc prudent. J’en profite pour vous signaler l’l’existence d’un certificat médical « adapté » avec liste des contres-indications qui peuvent guider votre médecin préféré :

  • L'actu plongee,  Matériel

    MATéRIEL NITROX, NOVEMBRE 2008, FIN DE LA PéRIODE TRANSITOIRE, QUELLES CONSéQUENCES POUR LES UTILISATEURS ?

    La période transitoire pour la mise en application obligatoire par les constructeurs de la norme NF EN 144-3, afin de voir leur matériel nitrox continuer de bénéficier du marquage CE, s’achèvera au mois de novembre 2008.

    Robinet Nitrox
    Robinet Nitrox

    A cet égard, de nombreuses questions sont posées à la Fédération à propos des conséquences de la mise en oeuvre de cette norme ainsi que de la norme NF EN 13949. Pierre DUNAC, Président de la commission juridique nationale de la FFESSM, fait le point…

    NORMES Matériel Nitrox

    La période transitoire pour la mise en application obligatoire par les constructeurs de la norme NF EN 144-3, afin de voir leur matériel nitrox continuer de bénéficier du marquage CE, s’achèvera au mois de novembre 2008. A cet égard, de nombreuses questions sont posées à la Fédération à propos des conséquences de la mise en oeuvre de cette norme ainsi que de la norme NF EN 13949.Rappelons tout d’abord que la première de ces deux normes européennes s’applique aux raccords filetés utilisés pour le raccordement entre un robinet de bouteille à gaz et un réducteur de pression, sur les appareils de plongée à nitrox respirable ayant une teneur en oxygène supérieure à 22 % ou sur les appareils à oxygène. Elle spécifie les dimensions et les tolérances relatives aux raccords utilisés pour les appareils de protection respiratoire.
    Pour sa part, la norme NF EN 13949 s’applique aux scaphandres à circuit ouvert utilisant du nitrox (d’une teneur en oxygène supérieure à 22%) ou de l’oxygène comprimé (scaphandres NITROX).L’une des questions récurrentes en la matière consiste à demander à la fédération, notamment via sa commission technique nationale, quelle est sa position officielle vis-à -vis de ces normes.

    Or, en telle matière, la FFESSM n’a nulle latitude. En effet, les normes sont prises en application de directives européennes.
    Au demeurant, pour les constructeurs l’utilisation des normes est un moyen pratique de présomption de conformité aux directives européennes concernées. Ainsi, un appareil qui porte le poinçon européen (marquage CE) affiche sa conformité aux normes et, par conséquent, aux directives. Pour le sujet qui nous occupe, il s’agit notamment de la Directive du Conseil en date du 21 décembre 1989 concernant le rapprochement des législations des états membres relatives aux équipements de protection individuelle (89/686/CEE)Pour autant, et il s’agit là d’une deuxième question revenant régulièrement, peut-on utiliser des matériels qui ne portent pas le poinçon CE ?

    A cet égard, il convient de rappeler que les marques européennes ne se résument pas uniquement au sigle « CE ». En fonction du régime sous lequel l’appareil est construit, il est possible de rencontrer différents types de marquage: le poinçon CE, l’hexagone, le Epsilon (ε), le Pi (Ï€); Tous sont des poinçons européens. Bien entendu, La FFESSM incite vivement ses membres, et le lecteur, à n’utiliser que du matériel normalisé.Enfin, nombreux sont ceux qui s’interrogent, en considération notamment des dispositions du Code du Sport réglementant notre pratique, sur les matériels que devront utiliser les cadres dans leurs activités de formation et d’encadrement avec l’entrée en vigueur de cette norme.

    Sur ce point, il faut bien entendu considérer d’une manière générale que les Etablissements d’Activités physiques et sportives (dits Etablissements d’APS) doivent mettre à la disposition de leurs membres ou de leurs clients des matériels conformes aux normes en vigueur au moment de la mise en service desdits appareils.

    Cependant s’agissant de directives européennes et de normes européennes en découlant, il faut également rappeler un principe, au demeurant assez simple : Tout matériel vendu doit être conforme aux directives européennes en vigueur à la date de sa mise sur le marché, si tant est que la directive ait été rendue obligatoire en France par un texte réglementaire.

    En l’espèce, les articles R322-27 à R322-38 du Code du Sport fixent le champ d’application de « la Prévention des risques résultant de l’usage des équipements de protection individuelle pour la pratique sportive ou de loisirs ». Leurs dispositions, prises en application de l’article L.221-3 du code de la consommation, s’appliquent aux équipements de protection individuelle pour la pratique sportive ou de loisirs dont la liste est établie à l’annexe III-3. En outre, les équipements de protection individuelle doivent respecter les exigences essentielles de santé et de sécurité définies à l’annexe III-4 du Code du Sport.

    Cependant, aucune de ces deux annexes, reprenant pourtant la majeure partie de la liste dressée par la Directive du Conseil du 21 décembre 1989 (89/686/CEE), ne comporte les dispositions relatives aux «dispositifs de sécurité des équipements de plongée » qui figurent pourtant, s’agissant des appareils respiratoires, à l’article 3.11.1 de l’annexe II de ladite directive. Dès-lors, si au-delà de la période transitoire courant jusqu’au mois de novembre 2008, (période pendant laquelle les anciens et les nouveaux équipements peuvent cohabiter dans le circuit de distribution), le matériel non conforme aux « nouvelles » normes ne bénéficiera plus du marquage CE, pour autant, et en l’état actuel des textes applicables sur le territoire national, l’utilisation de l’ancien matériel, qui garni majoritairement les parcs d’équipement des structures de plongée, reste légale.Ainsi, les particuliers, mais également les structures qui mettent le matériel NITROX à disposition (gracieusement ou en location) de leurs membres ou clients, ne sont pas tenus de remplacer ce matériel par un nouveau matériel conforme aux normes EN 144-3 et EN 13949. Ils peuvent donc continuer à utiliser leur matériel à condition que celui-ci soit conforme à la norme précédemment en vigueur. A cet égard, différents cas de figure méritent d’être distingués en fonction de l’environnement réglementaire et normatif :

    • Pour une utilisation avec un NITROX jusqu’à 40 % d’oxygène : le matériel « AIR » peut être utilisé conformément au code du sport (disposition réglementaire).
    Mais une bouteille marquée « AIR » ne peut pas être utilisée avec un NITROX supérieur à 40 % d’oxygène quelle que soit la robinetterie montée sur cette bouteille. (Attention : contrairement à certaines idées reçues une bouteille « air » conforme à la norme NF EN 250, même dégraissée, n’a jamais été conforme pour une utilisation avec du NITROX supérieur à 40 % d’oxygène)
    • Pour une utilisation avec un NITROX supérieur à 40 % d’oxygène, ou un NITROX compris entre 22 et 40 % d’oxygène et fabriqué par la technique des pressions partielles, deux cas sont possibles :
    • la bouteille est marquée « NITROX » ou « OXYGENE » ou « AIR OXYGENE » mais dispose d’une robinetterie ancien modèle (DIN ou étrier) : même si après novembre 2008 elle ne sera plus conforme aux nouvelles normes elle demeure conforme à la réglementation. Elle pourra donc continuer d’être utilisée par un particulier ou mise à disposition par une structure.
    • la bouteille est marquée « NITROX » ou « OXYGENE » ou « AIR OXYGENE » et dispose d’une robinetterie munie d’une connexion M 26 x 200, elle est conforme à la norme EN 144-3 et à la réglementation.
    A terme toutefois, la mise en conformité du matériel en service est inéluctable et aujourd’hui d’ailleurs les constructeurs ne livrent plus que du matériel conforme aux nouvelles normes. En outre cette mise aux normes, qui s’effectuera naturellement au fur et à mesure de la mise au rebus du vieux matériel, peut être parfois anticipée puisque si le corps de la bouteille est conforme à la norme EN 13949 (« qualifiée oxygène ») et à la réglementation (marquée « NITROX », « OXYGENE » ou « AIR OXYGENE »), il reste possible de remplacer l’ancien robinet par un modèle conforme à la norme EN 144-3, à condition toutefois d’utiliser un robinet du même constructeur, garantissant sa compatibilité.

    Pierre DUNAC
    Président de la Commission juridique nationale
    de la FFESSM

  • Biologie

    Shark Alliance

    Bonjour à Tous,

    Vendredi 13 juin se tenait à Paris la réunion du groupe français de Shark Alliance. Vous l’ignorez peut-être, mais la FFESSM est membre de groupe des ONGs (Organisations Non Gouvernementales) qui ont adhéré à Shark Alliance afin de préserver les requins qui sont très menacés par l’absence de réglementation claire en ce qui concerne les pêcheries notamment. Ce sont près d’un tiers des espèces qui pourraient disparaître dans un avenir proche…

    A l’occasion de cette réunion à laquelle je représentais la FFESSM, nous avons fait le point sur les actions européennes des 6 derniers mois et sur les actions à venir, dont voici un très bref compte-rendu (que j’ai d’ailleurs adressé en son temps au comité directeur fédéral).

    1- Les actions passées depuis novembre 2007, les actions en cours et les perspectives, en Europe et en France:

    • Un plan d’action a été défini lors de la réunion européenne de Shark Alliance début mai à Bruxelles. Ce plan d’action est destiné à la Commission Européenne et aux ministères concernés. Actuellement ce plan d’action a été rendu public par la Commission Européenne, afin que tout le monde puisse le consulter et faire des propositions. Il comporte 9 points dont 5 ont une connotation scientifique. Il existe actuellement 13 plans d’actions dans le monde mais seuls 3 sont mis en oeuvre (USA, Canada et Nouvelle Zélande).
    • Une revue des contacts et alliances de Shark Alliance en France, l’état d’avancement du plan d’action pour les requins, en Europe et en France, des explications sur les actions au niveau monde avec leur relative efficacité. L’engagement oral des membres du groupe sur l’interdiction du finning, même si le contexte de crise au niveau des pêches est bien présent.
    • Résolutions signées au congrès de l’UICN qui s’est tenu à Barcelone, diffusion du film Shark Water (Les Seigneurs de la mer)…

    2 – La deuxième partie est celle qui nous concerne d’actualité, il s’agit de la deuxième semaine européenne des requins (2nd European Shark Week) qui aura lieu du 11 au 19 octobre:
    A ce propos il est souhaité qu’un maximum d’actions soient concentrées si possible sur cette semaine là . Pour cela une pétition traduite et distribuée avec sa version Web, sera probablement le point le plus important afin d’accompagner la présentation du plan d’action à la Commission à Bruxelles. Il convient de démarrer dès maintenant la mis en oeuvre comme l’ont déjà fait nos voisins transalpins.
    C’est là que les ONG, dont notre Fédération peut et devrait apporter sa contribution afin de véhiculer via son réseau de licenciés la signature qu’elle soit électronique ou papier de cette pétition (draft ci-joint de la version en anglais, mais bien sà»r il y aura la version française avec logos). Cette dernière vise à dénoncer certaines menaces sur les requins et demande aux ministres de la pêche et de l’environnement de promouvoir et de mettre en oeuvre un plan d’action européen efficace pour la conservation des requins. Elle dénonce les points suivants:

    • Surpêche en Europe de la plupart des requins et des raies, avec un tiers des espèces menacées. Et pour autant peu de réglementation, et des avis scientifiques peu écoutés.
    • L’interdiction du finning (prélèvement des ailerons avec rejet du corps du requin dans la mer), est la plus laxiste du monde avec de nombreuses dérogations accordées.
    • Le besoin urgent de protéger certaines espèces de requins et raies qui sont d’ores et déjà menacées, voire en voie d’extinction.

    Nous avons donc décidé de mettre la pétition soit mise en ligne sur notre site de la FFESSM en format validable électroniquement (prochainement) ou téléchargeable http://biologiesub.ffessm.fr/. Ainsi que la bannière préparée par Shark Alliance qui annonce la semaine européenne des requins.
    La pétition peut être utilisée à l’occasion de toute manifestation fédérale, comme les journées des associations qui se tiennent en cette période de septembre-octobre.
    Ces pétitions seront remises aux Ministres de la pêche et de l’environnement, puis à la Commission Européenne.

    Une carte électronique (Invitation) ci-joint afin que chaque personne qui le souhaite puisse l’envoyer à ses contacts. Je pense que nous pouvons utiliser notre réseau de correspondants de commissions Bio.

    Shark Alliance a mis la pétition en ligne sur son site en juillet www.sharkalliance.org. Un dossier de presse sera envoyé aux mensuels spécialisés plongée ou environnement pour qu’ils l’insèrent en septembre ou octobre dans leurs pages.
    Un mur de photos sera réalisé avec les photos que pourraient envoyer à Shark Alliance les sympathisants. Un aileron sera disponible sur le site de SA afin de prendre des photos avec celui-ci en main. Ce mur sera envoyés aux ministres. Une photo emblématique nationale sera prise pendant l’été dans chaque pays avec des personnalités connues de tous, devant un monument représentatif (la Tour Eiffel pour les France) avec un aileron géant. D’autres idées sont à l’étude comme des ailerons plastique à coller sur les toits des taxis (déjà fait aux USA), demande de pouvoir projeter gratuitement le film en DVD de Rob Stewart en public cette semaine là , demande à Thalassa de reprogrammer « c’est pas sorcier spécial requins »…
    Je vous tiendrai donc au courant de toute nouvelle concernant cette semaine, au fur et à mesure, mais dès maintenant nous vous engageons à saisir toutes les opportunités de promouvoir des communications-actions pour la signature de cette pétition. Signez et faite signer cette pétition afin que les massacres de requins s’arrêtent et que les gouvernements prennent conscience de l’importance des requins dans la chaîne alimentaire, et que les générations futures ne découvrent pas des océans vides…
    Merci aux responsables des commissions Bio de relayer ces infos le plus largement possible.
    A votre disposition si vous souhaitez plus d’informations,

    En attendant je vous recommande d’aller sur le site de Shark Alliance et sur notre site Web fédéral qui relaie les informations,

    Amicalement,

    Jacques Dumas

  • Biologie,  Photo et Vidéo

    Photographier Doris dans les Yeux … et gagner un voyage de rêve !

    bilogie FFESSM

    Christine LACROIX

    Chargée de mission

    « Les Yeux de Doris »

    Bonjour à toutes et à tous,

    Le concours photos « Les Yeux de Doris » proposé en ligne par la Commission nationale Environnement et Biologie Subaquatiques est ouvert à tous les licenciés de la FFESSM qu’ils soient photographes ou non. Pour sa troisième édition les thèmes proposés sont les suivants :

    • Les Algues
    • Les Invertébrés» d’eau douce
    • Les Pontes
    • Les Anémones
    • Les Bivalves

    Les photos présentées au concours viennent compléter la base de données photographique illustrant les fiches des différentes espèces qui composent le site de « Doris » (Données d’Observations pour la Reconnaissance et l’Indentification de la faune et de flore Subaquatique). Ce site a obtenu en octobre dernier la « Palme d’or » du meilleur site web éducatif au Festival mondial de l’Image Sous-marine à Antibes.

    Je vous adresse donc ce courrier au nom de l’équipe d’Animation de la CNEBS, pour que vous puissiez faire la promotion de ce concours auprès des plongeurs de vos clubs, de vos commissions » etc afin que tous puissent y participer.

    Tous les documents relatifs au concours sont consultables et téléchargeables sur le site de la Commission Nationale Environnement et Biologie Subaquatiques :

    Nous comptons sur votre aide à toutes et à tous pour que 2008 soit une excellente édition pour les « Yeux de Doris ».

    Je vous rappelle que ce concours est doté de nombreux lots dont est le premier et deuxième prix sont des séjours d’une semaine en Corse ou à Trébeurden.

    D’avance merci de votre participation.

    Amitiés fédérales.

    Christine LACROIX

  • Formation,  Infos utiles,  L'actu plongee

    Quelques considérations sur le nouvel arrêté …

    L’arrêté du 28 février 2008 est le nouveau code du sport intégrant de nombreux arrêtés relatifs à divers spécificités.

    On y retrouve nos arrêtés de 1998 et 2004 à la virgule près en page 40040 à 40043 et les annexes en page 40091 à 40094 !!

    Les textes qui constituaient l’arrêté du 22 juin 1998 modifié 2000, et celui du 9 juillet 2004, ont été intégrés dans le Code du Sport. Cette codification de nos textes de référence constitue un autre mode de classement et ne devrait modifier en rien ni le contenu, ni la portée règlementaire de ces derniers.

    Les références sont disponibles sur le site de la Ffessm.

    L’incidence sur le plan de notre enseignement est le suivant :

    • les arrêtés du 22 juin 1998 modifié 30 aoà»t 2000, et l’arrêté du 9 juillet 2004, sont abrogés.
    • les arrêtés du 22 juin 1998 et du 9 juillet 2004 sont désormais codifiés au sein du Code du Sport sous les numéros A.322-71 à A. 322-115, et l’ensemble des textes est intégré dans l’arrêté du 28 février 2008 relatif aux dispositions réglementaires du Code du Sport (textes pages 40040 à 40043, puis annexes pages 40091 à 40094).

    Formateurs, moniteurs, enseignants de plongée subaquatique, il nous faut désormais mentionner l’arrêté du 28 février 2008 lorsque l’on enseigne des éléments de règlementation !

    Dans le chapitre II « garanties d’hygiène et de sécurité » du Titre II « obligations liées aux activités sportives », on peut noter que l’ex-arrêté du 28 juin 1998 est inséré en sous-section 4 de la section 2 consacrée aux « établissements de natation et d’activités aquatiques », alors que l’ex-arrêté du 9 juillet 2004 constitue la section 3.

    Il est intéressant de comparer les nouveaux titres aux anciens, en particulier pour le libellé de l’ex-arrêté du 9 juillet 2004, qui omet la référence aux plongées aux mélanges autres que l’air.

    ANCIEN

    • Arrêté du 22 juin 1998 (modifié arr. du 28 aoà»t 2000) relatif aux règles techniques et de sécurité dans les établissements organisant la pratique et l’enseignement des activités sportives et de loisir en plongée autonome à l’air.

    NOUVEAU :

    • Sous-section 4 : établissements qui organisent la pratique ou dispensent l’enseignement de la plongée autonome à l’air.

    ANCIEN :

    • Arrêté du 9 juillet 2004 relatif aux règles techniques et de sécurité dans les établissements organisant la pratique et l’enseignement des activités sportives et de loisir en plongée autonome aux mélanges autres que l’air.

    NOUVEAU

    • Section 3 : établissements qui organisent la pratique ou dispensent l’enseignement de la plongée subaquatique

    Enfin, dans les annexes de l’arrêté mélanges, il semble y avoir une coquille : l’adjectif « confirmé » a disparu, ce qui induirait une modification du profil des moniteurs nitrox. En attente de précisions, j’ai considéré comme important de vous le signaler sans tarder. L’adjectif manquant est signalé en italiques et entre parenthèses.
    Extrait : « « ..Les moniteurs titulaires du niveau 3 d’encadrement et de la qualification nitrox (confirmé), adhérents d’un des organismes membres de droit du comité consultatif, peuvent obtenir de celui-ci l’autorisation de délivrer, dans le respect de leur cursus de formation, les « qualification nitrox » et « qualification nitrox confirmé ». ».

    Par ailleurs, le débutant en fin de formation niveau 1 en exploration sous la responsabilité d’un P4 a disparu des annexes mais existe encore dans le texte Art. A322-82

    Pour faire simple, ne jetons pas nos arrêtés de 98 et 2004, rayons juste les titres 98 et 2004… L’abrogation c’est juste pour les millésimes!

  • Journal de Paul

    Historique de la section PLONGEE (1/2)

    A la demande du Président Bernard ROTHAN en 2001, un mémoire historique, rehaussé avec des photos d’époque de la section plongée,

    a été réalisé par Paul JEANJEAN

    avec la participation de Pascale, Lionel DE PADUA et Jean Loup CHAUVEAU-BELLIEU,.

    Avant propos

    J’ai voulu retracer l’histoire de nos adhérents qui ont vécu sur le bateau « Le Saphir » pendant les seize années où il nous a servi à naviguer sur la mer à la recherche de prestigieux décors dans les profondeurs marines.

    Ensemble, nous nous sommes adaptés aux conditions climatiques du moment : vent du sud-est (pluvieux et mouvant), mistral farouche à l’abri des falaises et quand le beau temps ensoleillé revenait, c’était le sourire émerveillé de nos adhérents dans le décor marin de La Ciotat, Cassis, Marseille-Veyres et les îles. Au sein de notre club, les plongeurs ont fait avancer leurs convictions personnelles et ont rendu compte des évènements optimistes, pessimistes des uns ou des autres et il en résultat que tous allaient à la même vitesse sur un bateau. Certes, celui-ci consommait du carburant pour avancer, mais c’est notre pensée qui le faisait aller de l’avant, bien vigilant sous notre protection. Les quelques erreurs que nous avions faites nous permirent de rectifier nos pensées. Cela a fait de nous des gens d’expérience avec les années.

    Mais ceci est notre vie personnelle, à vous de faire la vôtre pour que cela continue avec les autres bateaux.

    Paul Jeanjean.

    Liste des personnes qui ont animé la section de 61 à 78

    JOANNES

    Jacques

    MFMN

    Président

    THIRION

    Claude

    MN

    Président

    CITERICI

    Roger

    MN

     

    JEANJEAN

    Paul

    MF1

     

    LARIEUX

    Pierre

    MF1

     

    SNRECH

    Daniel

    MF1

     

    MERITE

    Bernard

    MN

    Président

    CAMBE

    Hervé

    MF1

     

    REBOUL

    Maurice

    MF1

     

    ROULEAU

    Daniel

    MF1

     

    GUEGUEN

    René

    MF1

    Président

    FIERARD

    Pierre

    2ème éch.

    Président

    PARONNEAU

    Jean Claude

    1er éch. (st. péd.)

    Président

    JOGAN

    Patrick

    MF1

     

    VIALA

    Michel

    MF1

     

    LION

    Richard

    2ème éch.

     

    La section plongée sans bateau en 1961.

    Lorsque j’ai pris contact avec JOANNES en avril 1963, il était président de la section plongée. Il m’apprit qu’il était le seul moniteur du club et me raconta l’origine de cette organisation. A la session d’avril 1961, il fut reçu moniteur fédéral au centre de Niolon. Il créa la section plongée de l’ASCEA et déposa les statuts à la sous-préfecture d’Aix-en-Provence le 15 juillet 1961.

    Il n’y avait pas de bateau. La section avait acquis un lot de bouteilles d’occasion et des détendeurs neufs, 1 seule bouée de secours « Mae-West » équipée d’une cartouche de CO2 à gonflement direct et non réglable, plus une soupape de décharge pour éviter qu’elle éclate au moment de la remontée d’une personne en difficulté (Loi de Mariotte).Le remplissage en air comprimé des bouteilles était réalisé sur le centre de Cadarache grâce à l’aimable collaboration de la FLS, lors de leurs moments disponibles en cours de semaine.

    Le seul moniteur de la section assurait une seule plongée le dimanche matin qui comprenait une séance école et une exploration, partant de la plage de rendez-vous (Cassis, La Ciotat, Saint Raphaël, etc.). Il organisait de temps en temps des sorties en bateau en utilisant les services de clubs de plongée de la côte méditerranéenne. La plupart des adhérents avaient pratiqué la pêche sous-marine et étaient équipés de matériel individuel convenable. Ce ne fut pas très difficile de les reconvertir.

    Le plus souvent, les rendez-vous se faisaient avec les familles sur une plage qui pouvait les accueillir. Après la plongée du matin tous se réunissaient en pique-nique pour manger et bavarder avec force commentaires. L’après-midi le groupe se disloquait et chacun allait à ses occupations : baignade, pêche sous-marine, promenade… avant de rentrer à leur domicile, très loin pour certains.

    Mais des difficultés apparaissent : plongées limitées en profondeur, danger des plages isolées avec la circulation non contrôlée de navires de plaisance à moteur ; le parc à bouteille fut très difficile à gérer d’une semaine à l’autre, du fait que les plongeurs qui s’en étaient servis, ne les rapportaient pas toujours au gonflage à la FLS pour des raisons personnelles (départ en mission, congés, oubli, etc.) donc des difficultés à avoir des bouteilles en quantité suffisante le jour de la sortie.

    Aussi, l’année suivante, en 1962, il a été convenu en cours d’assemblée générale, d’acquérir un bateau ayant pour port d’attache la Calanque de Port Miou à Cassis.

    LE SAPHIR

    C’était une barque Catalane robuste qui servait à la pêche côtière. Achetée d’occasion au port de Sète et équipée d’un moteur diesel, elle possédait aussi une mâture pour être mue à la voile et, à l’arrière, une barre franche pour le pilotage.

    Elle fut transformée dans un chantier de Marseille. L’avant fut rehaussé et pourvu d’un roof et d’un poste de commandes ; le moteur était situé à l’arrière sous le pont à proximité de la barre de pilotage. La coque extérieure avait été peinte en blanc, le pont en beige clair avec des billes de verre antidérapantes pour ne pas glisser avec les pieds nus mouillés. D’une manière générale, c’était un bateau qui tenait bien la mer par gros temps. Mais au mouillage, il roulait quand la houle était formée. Les bouchins arrondis favorisaient cet état. Le port d’attache fut aménagé dans la Calanque de Port Miou à Cassis, à mi-chemin entre le fond et le 1er virage en allant vers la sortie, rive gauche près des falaises rocheuses. Presque en face sur l’autre rive, une péniche aménagée en débit de boissons avec des « pailloles » pour protéger le tenancier du soleil, permettait aux passants et aux baigneurs de venir s’abreuver. L’eau de mer était aussi claire qu’à Riou et nous nous y baignions volontiers à cette époque. C’était les deux seuls bateaux qui séjournaient dans le fond de la calanque. L’avant du Saphir dirigé vers la rive gauche était solidement amarré par des cordages fixés sur la côte rocheuse. A l’arrière, au milieu du plan d’eau, à 3 mètres de fond, 2 gros blocs de pierre de 400 kg reliés par des chaînes solides retenaient le bateau bien en place.

    Lorsque l’on voulait se servir du Saphir pour aller en mer, on manœuvrait sur bâbord arrière pour amener l’avant au milieu de la Calanque et en avant doucement pour partir vers la sortie. Plus tard, d’autres bateaux vinrent cohabiter de part et d’autre du nôtre. Les manœuvres de retour à notre place furent de plus en plus difficiles à réaliser, surtout quand le vent soufflait en rafales. Souvent, la gaffe, cet outil indispensable, nous a rendu de grands services.

    En 1964, à la demande de certains adhérents, nous sommes partis au port de Hyères pendant une année. On remplaça le vieux moteur par un neuf, diesel aussi, moins gourmand en carburant. Les longues distances pour arriver aux lieux de plongée et la qualité des fonds nous ont incité à retourner à Cassis l’année suivante. Nous avions supprimé la baume qui ne servait pas à grand chose parce que nous nous cognions souvent la tête en passant. Les capots moteur bombés furent mis à plat pour mieux supporter les bouteilles de plongée couchées sur le pont du navire. Environ 10 ans plus tard, JOANNES révisa entièrement le moteur diesel dans son garage à Manosque. Il pouvait le faire en hiver en dehors de la saison de plongée à ses moments disponibles.

    On pouvait embarquer 17 personnes avec le matériel de plongée. En 1977, la réglementation maritime changea et nous réduisait considérablement le nombre de gens à bord, 8 seulement. Cela n’était pas supportable pour un club de plongée de notre envergure.

    Nous décidâmes à regret de vendre le SAPHIR qui nous avait rendu de grands services pendant 16 années sans grand soucis. Nous avons prospecté dans les ports pour trouver un autre bateau de remplacement qui pouvait supporter une vingtaine de personnes avec leur matériel de plongée en plus de celui de sécurité réglementaire pour la navigation.

    Au mois de février 1978, nous vendîmes le navire, sans l’ancre originale que nous avions offerte à Jojo en souvenir du bateau qu’il avait tant choyé.

    Lorsque le SAPHIR partit de la calanque de Port Miou avec son nouveau propriétaire, on lui a fait un signe d’adieu et on parla peu ce jour-là…

    Mais revenons un peu en arrière pour savoir comment nous nous sommes servis de ce bateau pendant de nombreuses années.

    Il était assuré tout risque pour la plaisance avec une clause complémentaire pour les personnes transportées. Les plongeurs étaient assurés à la Northern, compagnie anglaise qui avait un contrat global avec la FFESSM, à prix raisonnables.

    Pilotage du bateau :

    Seuls les responsables de sorties pouvaient se servir du bateau pour aller plonger ou faire des essais en mer en cas de problèmes mécaniques. Ces personnes, moniteurs ou niveau 4, habilitées par le bureau de la section plongée étaient responsables de tout le matériel et du personnel durant la sortie du dimanche ou autres selon les circonstances.

    Entretien du bateau :

    Presque toujours ce fut le président du club qui se chargeait de résoudre toutes les difficultés rencontrées en cours d’année. Il était avisé de ces évènements par les responsables de sorties. Il se faisait aider par des adhérents compétents et soucieux de maintenir à niveau le bateau pour qu’il soit toujours opérationnel. Les IK n’existaient pas en ce temps-là.

    En dehors des périodes régulières d’utilisation du bateau pour les sorties, c’est-à-dire pendant l’hiver, une surveillance était assurée par les membres du club au minimum tous les 15 jours pour voir d’éventuels problèmes liés à l’attache du bateau dans la Calanque ou pour faire tourner le moteur afin d’éviter le gommage des cylindres, tout en rechargeant les batteries.

    Lorsque les difficultés mécaniques dépassaient notre compétence, nous faisions appel à une entreprise spécialisée en moteur diesel qui envoyait sur place des techniciens pour effectuer la réparation. Un adhérent de notre club assistait à l’intervention en s’informant des problèmes, pour en tirer des conclusions pour l’avenir.

     

    La plongée

    LE MATERIEL DE PLONGEE Le scaphandre

    C’est un appareil respiratoire pouvant servir en milieu hostile. Pour la petite histoire ce nom vient du Grec qui veut dire barque renversée. Une barque renversée dans l’eau flotte du fait de l’air emprisonné dans sa coque étanche. Cela a donné l’idée échappatoire à des esclaves d’utiliser cet air pour s’enfuir sans être vu de leur gardien en surface.

    Pour le plongeur, le scaphandre se compose d’une bouteille d’air comprimé et d’un détendeur. Il existe plusieurs types de bouteilles : mono et bi-bouteille, petits et grands modèles. Pour ces derniers, on peut ajouter un flotteur pour diminuer son poids en immersion.

    Quand j’ai connu le club en 1963, il possédait un lot de bouteilles de 12 litres peintes en rouges. Au sommet on trouvait un robinet de conservation haut avec un tenon droit sur le côté servant à loger le système de réserve et un orifice d’entrée et sortie d’air comprimé. Autour de celui-ci un joint torique permettait l’étanchéité pour la portée du détendeur et du compresseur. Des sangles réglables étaient fixées sur le corps de la bouteille par des colliers métalliques plus une autre sangle d’entre jambes terminée par un anneau se fixant à la boucle de la ceinture de lest. A la base, un petit culot en plastique noir de protection permettait de tenir la bouteille debout.

    Pour équiper le scaphandre avec une mono bouteille gonflée à l’air à 180 bars, on adaptait l’étrier du détendeur « Mistral » sur le tenon droit du robinet de conservation, puis on serrait la vis à tête hexagonale avec une clé appropriée. Nous pouvions aussi nous servir du manche du poignard qui comportait l’empreinte en creux de la tête de vis de serrage. On montait ensuite la tige de manœuvre à distance de la réserve à l’insérant dans les agrafes attenantes aux colliers métalliques d’assemblage. Il fallait ensuite faire les essais de manœuvrabilité et ne pas oublier de contrôler la réserve haute avant le départ en profondeur.

    Les bi-bouteilles de 3,2 m3 utilisés en principe par les encadrants pouvaient éventuellement secourir un plongeur manquant d’air en immersion. Composés de deux réservoirs de petite taille en acier gonflés à l’air à 180 bars, ils étaient reliés entre eux par une tubulure rigide comportant au milieu un robinet de conservation et à une extrémité le système de réserve exerçant sa fonction sur une bouteille. Ces deux bouteilles protégées à leur base par des culots en plastique noir étaient assemblées par des colliers métalliques sur lesquels venaient se cramper les sangles de portage réglables. Au fur et à mesure que les années passèrent et que ces bouteilles arrivèrent à la date de péremption de l’épreuve hydraulique de contrôle nous les remplaçâmes par des neuves de technologie améliorée pour être toujours à l’avant-garde du progrès.

    Le détendeur

    Au début des années 1961, j’ai utilisé le détendeur CG45 Cousteau Gagnan au stage de formation de la marine à l’école de Saint Mandrier. Conçu à deux étages, il était un peu dur à l’effort inspiratoire. En cas d’essoufflement, le plongeur se mettait sur le dos, l’air arrivait en surpression du fait du décalage : détendeur plus bas, pression plus forte et poumons plus hauts, pression inférieure.

    Cette surpression évitait l’effort inspiratoire pour une meilleure récupération ventilatoire.

    Soucieux d’améliorer le confort du plongeur en immersion, Cousteau inventa le détendeur simple étage « Mistral » dont l’effort inspiratoire fut considérablement amélioré. Notre section s’équipa avec ce détendeur qui, à son époque, était le dernier cri de la technologie sous-marine pour les plongées à l‘air comprimé.

    Il y avait d’autres détendeurs dans le commerce qui étaient composés de deux étages reliés par un flexible dont l’échappement des bulles d’air usé faisait beaucoup de bruit aux oreilles. Ils étaient plus solides mais moins performants à l’effort inspiratoire que le Mistral. Plus tard, vers 1976, quand la technologie aura progressé d’une manière significative, nous adopterons ce type de détendeur.

    Le détendeur Mistral est un détendeur à circuit semi-fermé parce que l’échappement de l’air usé se fait dans l’eau. Il est composé d’un boîtier en laiton chromé percé de trous pour l’évacuation de l’air expiré par le plongeur et permettant à la pression hydrostatique de pouvoir s’exercer sur la membrane. A sa base, on trouve un étrier pour l’adaptation sur le robinet de conservation de la bouteille d’air comprimé. Deux tuyaux annelés en caoutchouc noir, l’un servant à l’inspiration, l’autre à l’expiration, sont reliés entre eux par un embout buccal avec des clapets anti-retour pour éviter qu’ils se remplissent d’eau.

    Les avantages pour l’époque furent sa souplesse à l’effort inspiratoire, sans le bruit désagréable des bulles aux oreilles, mécanique simple à la maintenance. Inconvénients : fragile par ces tuyaux annelés, passage d’embout fusant à une personne en difficulté (Le plongeur secouru en manque d’air orientait la direction à suivre, le secoureur se plaçait au-dessous de lui et nageait sur le dos, agrippé à une sangle de la bouteille de son collègue, tout en distribuant de l’air en surpression. Mais l’enseignement de notre école nous a appris à bien maîtriser cet appareil en toutes circonstances).

    Les vêtements

    Vestes, pantalons et chaussons pour se préserver du froid, étaient fabriqués avec du tissus néoprène souple de 4 ou 5 mm d’épaisseur seulement. Il existe 2 types de tissus :

    1. Double peau : lisse des deux côtés, s’enfile avec du talc pour pouvoir glisser sur le corps. Peut se déchirer si la tension exercée à l’habillage dépasse le seuil d’élasticité. Pas cher mais fragile, avantage sèche rapidement ;

    2. Double peau doublé nylon : à l’intérieur un tissus en jersey nylon dont l’extension est inférieure à la limite d’élasticité du néoprène. Ceci le rend plus solide et glisse facilement sur le corps.

    Ces vêtements étaient réalisés non étanches pour permettre à l‘air emprisonné de s’échapper et être remplacé par l’eau. Cela évitait les pincements douloureux sous les bras par exemple. Lorsque l’eau était très froide, nous ajoutions un tricot à même la peau du corps. Il n’y avait pas de tissus néoprène plus épais dans le commerce. Les pantalons justaucorps, longs que de la ceinture aux chevilles ; les vestes, fermées en bas par une queue de pie portaient au bras gauche une table de plongée simple sur fond jaune bien visible. Des bandes jaunes de 2 cm complétaient l’esthétique des vêtements. Il existait aussi un sous-vêtement genre tee-shirt à manches courtes en néoprène de 1,5 mm d’épaisseur pour protéger la poitrine du froid.

    Une ceinture de lest était nécessaire pour compenser la flottabilité de l’habit. Il en existait deux modèles :

    1. Spirotechnique à boucle largable qui glissait et perdait souvent son réglage d’origine, on pouvait la perdre quelquefois lors de mouvements inconsidérés, restant souvent accrochée à la bouche d’entrejambe au moment du largage ;

    2. Marseillaise à boucle classique dont le passant troué était maintenu par un doigt érectile qui s’écartait au largage de la ceinture en cas de besoin.

    Le masque

    Il était formé d’une jupe en caoutchouc lisse avec bossages pour l’utilisation de la méthode de Vassalva, une sangle de maintien sur la tête et une verrière pour la vision sous l’eau. Les premiers masques n’avaient pas les bossages. On plaquait la base de la jupe entre le pouce et l’index, puis en soulevant légèrement on étanchait les narines.

    Les palmes

    Les modèles, avec ou sans tuyères, pouvant se porter avec ou sans chaussons, avaient des sangles de fixation. Lourdes sur terre mais efficaces en plongée.

    Le tuba

    C’est un tuyau en caoutchouc raide avec un embout buccal que l’on fixe aux sangles du couteau pour éviter de le perdre. Il servait à la respiration en surface en cas de besoin.

    Le couteau

    C’est plutôt un poignard en inox, dentelé, placé dans un étui sanglé, fixé au mollet droit pour les droitiers. Sur le manche métallique, en creux, l’empreinte de la tête de vis de serrage de l’étrier du détendeur.

    Le profondimètre

    Servant à mesurer la profondeur, avec ou sans aiguille traînante, il se place au poignet ou en pendentif.

    La montre

    Etanche, en inox, pouvant supporter la pression à grande profondeur, est une meilleure garantie de fiabilité. C’est un outil indispensable pour contrôler les temps de plongée et de paliers.